La relation complexe des Québécois avec leur histoire (2011)

D’un côté, on dit que les Québécois ont un problème avec leur passé, qu’ils ne l’aiment pas au point d’en avoir honte. De l’autre, on soutient que la jeunesse montante, ignorante de l’histoire de sa société parce que butant sur des questions de faits et de dates, se détache graduellement du passé collectif pour se recroqueviller dans ses ego identitaires. De manière générale, on prétend que le monde n’en a que pour le présent et que le passé fout le camp. On se demande à partir de quelle plateforme ces briques sont lancées dans la mare de la discussion publique.

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