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« Untrained to tweet »

Le 20 mars à l’Université Laval, Raphaël Gani organise une journée d’étude intitulée «Diffuser ses recherches pour les nuls».

Comme prélude à cette journée d’étude, voici le réputé didacticien Sam Wineburg qui offre quelques réponses à une question fondamentale : Pourquoi diffuser ses recherches ?

Quelques figures du migrant et du réfugié dans les lettres québécoises

Le CÉLAT présente le deuxième débat du séminaire sur le thème des « Lieux de passage ». Ce séminaire est organisé par l’axe 2 du CÉLAT (« Les narrations de la diversité et du vivre-ensemble ») dont Jocelyn Létourneau est un des responsables.

Ce deuxième débat se tiendra le vendredi 22 février 2013 de 14h à 16h à l’Université Laval, salle DKN-5172.

Simon Harel s’interrogera sur l’ « Extraterritorialité ou assignation à résidence » à partir de trois textes, « Emile Olliver et l’appel du lieu » dont il est l’auteur, « L’invention du quotidien » de Michel de Certeau et « La violence » de Michel Wieviorka. Doctorante en anthropologie du CÉLAT, Nathalie Ricard commentera les questionnements d’Harel.

Les personnes souhaitant assister au séminaire et exprimer leurs propres conceptions sur la notion de lieux de passage sont les bienvenues.

Les textes sont disponibles aux liens ci-dessous.

Émile Ollivier et l’appel du lieu (Simon Harel)

L’invention du quotidien (Michel de Certeau)

La violence (Michel Wieviorka) mot de passe : dlm2012 cliquez ici

Ce séminaire est ouvert à tous. 

Source : Célia Forget, coordinatrice du CÉLAT.

Conférence de Jocelyn Létourneau à l’UQAC le 14 février : Quelle histoire (d’avenir) pour le Québec ?

Le CÉLAT présente le premier débat d’une série de quatre dans le cadre du séminaire organisé par l’axe 2 du CÉLAT (« Les narrations de la diversité et du vivre-ensemble ») sur le thème des « Lieux de passage ».

Ce premier débat se tiendra le jeudi 14 février 2013 de 14h à 16h30 à l’Université du Québec à Chicoutimi, salle P1-7000. Jocelyn Létourneau s’intéressera au Québec entre son passé et ses passages et répondra à la question suivante : Quelle histoire (d’avenir) pour le Québec ?

Trois textes serviront du support à ses réflexions, textes que commenteront Mouhamed Ly et Jonathan Lamy-Beaupré, tous deux stagiaires postdoctoraux du CÉLAT.

Les personnes souhaitant assister au séminaire peuvent également lire les deux textes ci-joints afin de participer au débat. Ce séminaire est ouvert à tous.

Texte 1 : Chap. 8 de Jocelyn Létourneau, Le Québec entre son passé et ses passages, Montréal, Fides, 2010.

Texte 2 : « L’histoire comme passage », Cahiers de la Fondation Trudeau, 4, 1 (2012), p. 43-61 [en ligne].

En anglais : « History and Social Hope », The Trudeau Foundation Papers, 4, 1 (2012), p. 37-54 [online].

Pour plus d’informations, consultez le site du CÉLAT.

Source : Célia Forget, coordonatrice du CÉLAT.

Appel de communications: «Diffuser ses recherches pour les nuls»

Raphaël Gani organise une journée d’étude dans le cadre de la deuxième semaine étudiante du CÉLAT. Voici l’argumentaire de cette journée d’étude qui aura lieu le 20 mars à l’Université Laval.

 

La plupart du temps, les chercheurs produisent un savoir sans le mettre en scène pour le grand public. La vulgarisation scientifique est plutôt le travail du journaliste de Québec Science, du guide au Musée de la civilisation ou de l’animateur de l’émission Découverte. Essentiel, ce travail répond à la demande d’un large public friand de science vulgarisée. La division du travail entre le scientifique et le vulgarisateur n’est pas sans problème. D’abord, elle permet au scientifique de se concentrer sur ses publications scientifiques alors que le vulgarisateur se charge de la mise en scène du savoir original. Ainsi, les travaux de recherche sont parfois mal transmis par le vulgarisateur. De plus, quand un chercheur tente lui-même de vulgariser son savoir, comme Éric Bédard l’a fait dans L’Histoire du Québec pour les Nuls, il est toujours des intervenants pour critiquer l’entreprise parce qu’elle «coupe les coins ronds». Cependant, en délaissant le terrain de la vulgarisation, plusieurs chercheurs n’offrent pas de solutions alternatives aux ouvrages vulgarisés, sinon de les critiquer. Enfin, rares sont les chercheurs qui enseignent aux étudiants à créer un profil Academia.edu, à utiliser des #hashtags ou à vulgariser le sujet d’une thèse de doctorat au profit des participants à un souper de famille. Sous-enseignée, la mise en marché de la science est surtout pratiquée par l’autodidacte.

Les travaux de recherche offrent peu de réponses définitives. Or, comment un chercheur peut-il parler de ses travaux aux «nuls» sans tomber dans le simplisme? À l’heure de la révolution numérique, quels sont les raccordements possibles entre la science et le public de non-scientifique? Que signifie être «nuls» en science ? Dans le cadre de la deuxième semaine étudiante du CÉLAT, ces questions seront abordées lors d’une journée d’étude tenue le 20 mars à l’Université Laval. Celle-ci sera retransmise en direct sur Internet. Chercheurs, étudiants et professionnels sont invités à partager leurs recettes ou leurs anti-recettes pour parler aux «nuls». Par exemple, Éric Bédard donnera une classe de maître au sujet de la communication de l’histoire pour les nuls. L’objectif de la journée est la promotion d’une science vivante et hors d’atteinte de son ennemi juré : «c’est plate !»

La date limite pour soumettre une proposition de communication (150 mots) est le 15 février.

Intéressé(e) ? : raphael.gani.1@ulaval.ca

Postfrancophilie ?

Doit-on s’étonner des résultats des élections du 4 septembre au Québec?

Table ronde composée de :
Jocelyn Létourneau, professeur d’histoire et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire politique du Québec contemporain, CÉLAT, Université Laval;
– Guy Laforest, professeur de science politique, Université Laval;
– Michel Pepin, analyste politique et correspondant parlementaire à Québec pour la radio de Radio-Canada;
– Paul-Émile Auger, secrétaire général de la Table de concertation étudiante du Québec TaCEQ;

et animée par :
– Pascale Guéricolas, journaliste pigiste pour différents médias dont Radio-Canada, L’Actualité et le Fil.

Les résultats des dernières élections au Québec sont intrigants. Quelle humeur populaire faut-il y déceler ? Dans l’avènement du PQ au pouvoir, faut-il simplement voir le remplacement d’un gouvernement par un autre, cette fois orienté centre-gauche plutôt que centre-droit ? Y a-t-il dans l’air, pour parodier René Lévesque, l’ombre du début du commencement d’un trait nouveau qui pourrait un jour, qui sait, devenir quelque chose comme un grand dess(e)in ? Dans le vote mi-figue mi raisin des Québécois, doit-on plutôt découvrir l’expression d’une culture politique enracinée loin dans le temps – celle de l’ambivalence ?
On revient à cette même question, fatigante pour certains et passionnante pour d’autres, en tout cas résistante pour tous : Que veulent vraiment les Québécois ?