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Causerie au Musée de la civilisation, le 18 février à 18 h

Les infos THEN\HiER et la Chaire

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THEN/HiER est un regroupement de praticiens et de théoriciens de l’enseignement de l’histoire, dont Jocelyn Létourneau. Dans leur journal mensuel, THEN/HiER souligne deux activités liées à la Chaire.

Au mois de février 2013:

Jocelyn Létourneau, membre du comité exécutif de THEN/HiER, vous invite à participer à la version anglaise du sondage Le passé québécois en images (Québec’s Past in Pictures) de l’Université Laval et du Musée de la civilisation. Vous aurez à choisir les images qui, selon vous, représentent le mieux l’histoire et l’identité québécoises. Pour participer au sondage.

Au mois de mars 2013:

Jocelyn Létourneau, membre du comité exécutif de THEN/HiER, annonce le 
remaniement du site web qu’il a conçu pour la Chaire de recherche du Canada en histoire et économie politique du Québec contemporain dont il est le titulaire. Le site web bilingue offre des mises à jour sur les activités les plus récentes en lien avec les recherches du professeur Létourneau et de ses collègues sur l’histoire du Québec et son enseignement.

Jocelyn Létourneau, l’enseignement de l’histoire, la Coalition pour l’histoire et le Parti Québécois

Cette semaine, la journaliste du Devoir Lisa-Marie Gervais a interrogé Jocelyn Létourneau à propos de la réforme du programme d’enseignement de l’histoire du Québec. Voici un court extrait de l’article produit par Mme Gervais et publié hier.

Le ministère de l’Éducation a créé le mois dernier un groupe de travail pour revoir le programme de l’enseignement de l’histoire du Québec à l’école. Mais ses travaux ne sont pas encore commencés que, déjà, les historiens se disputent sur sa composition et ses orientations, a appris Le Devoir.

Présidé par le sous-ministre Alain Veilleux, le groupe est formé de didacticiens, d’universitaires et d’historiens de toutes allégeances, francophones comme anglophones, notamment la spécialiste de l’histoire des femmes, Micheline Dumont, le professeur de McGill, Paul Zanazanian, et le didacticien et romancier Jean-Pierre Charland. La moitié des dix membres du comité font partie de la Coalition pour l’histoire, bien connue pour critiquer l’actuel programme, qui évacue, selon elle, des pans de l’histoire nationale québécoise.

Ce groupe de travail, qui doit formuler des recommandations à la ministre de l’Éducation Marie Malavoy « quant aux orientations à donner à l’enseignement de l’histoire au primaire et au secondaire », devait se réunir une première fois le 7 février, mais la réunion a été annulée. Depuis, c’est le silence radio, ont confirmé plusieurs personnes nommées sur ce comité ministériel.

Cette démarche de la Coalition pour l’histoire ne fait pas l’affaire de tous. Jocelyn Létourneau, professeur au Département d’histoire de l’Université Laval, la juge « outrageante ». « C’est un mépris, pas juste pour moi, mais pour tous les membres du comité », a-t-il dit, affirmant n’avoir rien su de cette rencontre la semaine prochaine de la Coalition avec Mme Malavoy. « La ministre va peut-être nous arriver en nous disant que notre groupe de travail est fini. Elle va le saborder après avoir eu la représentation de la Coalition. »

Lire la suite ici.

Le cours Histoire du Canada (1918-1984)

À l’hiver 2013, pour une troisième saison consécutive, Alexandre Turgeon sera chargé de cours à l’Université Sainte-Anne où il donnera cette fois le cours Histoire du Canada (1918-1984).

Voici une brève description de ce cours qu’il donnera cet hiver, ainsi qu’un lien vers le syllabus de ce cours.

Ce cours porte sur l’histoire du Canada depuis la fin de la Première guerre mondiale jusqu’à nos jours. Une attention particulière sera portée au développement de l’État-providence, aux changements sociaux et politiques et à la place du Canada dans le monde tout au long du 20e siècle.

Syllabus du cours.

Cours. Histoire de la guerre froide : le monde à l’heure de la bipolarité (1945-1991)

Assistant de recherche à la Chaire, Jean-François Conroy est aussi chargé de cours cet automne à l’Université du 3e âge de Québec (UTAQ).

Voici une brève description du cours qu’il dispensera cet automne. Celui-ci affiche complet au niveau des inscriptions.

Histoire de la guerre froide : le monde à l’heure de la bipolarité (1945-1991)

Alors que débute l’ère des superpuissances avec la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’alliance entre les clans occidental et soviétique ne tarde pas à s’effriter. Les États-Unis et l’URSS s’élèvent pour devenir les champions autour desquels se regroupent les différentes factions de ce monde qui prend la tangente de la bipolarité. C’est une guerre idéologique entre deux blocs qui se cristallise; deux visions du monde croisent le fer dans un combat sans merci où la propagande devient l’arme de prédilection. Pour les contemporains de l’époque, l’avènement de la guerre froide ne peut mener ultimement qu’à une confrontation militaire, voire nucléaire.

Des épisodes tels que le blocus de Berlin, la guerre de Corée, la crise des missiles de Cuba, la guerre du Vietnam de même que l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques seront, entre autres, traités lors des différentes séances.

Félicitations à Catherine Vézina pour l’obtention d’un poste de professeur en histoire internationale comparée

Nous félicitons Catherine Vézina, membre invitée à la Chaire en 2011-2012, pour l’obtention d’un poste de professeur en histoire internationale comparée au Centro de Investigación y Docencia Económicas (Mexique).

Voici une courte notice biographique écrite par Catherine.

J’ai réalisé mon baccalauréat en histoire, profil international, à l’Université Laval et à la Universidad Iberoamericana à Mexico. Dès cette époque, j’ai donc commencé à me spécialiser en histoire mexicaine contemporaine, ce qui m’a donné envie de poursuivre dans cette direction à la maîtrise. 

C’est sous la direction de Marie Lapointe, spécialiste de l’histoire mexicaine et de l’histoire du Yucatán, que j’ai réalisé mon mémoire de maîtrise sur un volet de l’histoire yucatèque : le développement de son industrie touristique. Sujet encore peu étudié, pendant toute l’année 2006, grâce au soutien académique de la Universidad Autónoma de Yucatán et de l’appui financier de la Secretaría de Relaciones Exteriores du Mexique, j’ai dépouillé plusieurs fonds d’archives à Mérida, capitale de l’État, afin d’esquisser un portrait de la dynamique de ce développement. 

Constatant que le tourisme ne solutionnait pas tous les problèmes économiques du Yucatán et n’arrivait pas à freiner l’émigration vers les États-Unis, je me suis intéressée à la problématique de la migration mexicano-américaine dans une perspective historique.

En 2007, je commençais ainsi mon doctorat sur la consolidation des flux migratoires légal et illégal après la Deuxième Guerre mondiale. Je me suis alors intéressée à des problématiques binationales qui m’ont permises de mieux comprendre la dynamique migratoire qui unit des États mexicains « producteurs » de migrants et des États américains « récepteurs » de migrants. Je me suis donc rendu à Mexico en 2009-2010, avec le soutien du Centro de Investigación y Docencia Económicas (CIDE) et de la Secretaría de Relaciones Exteriores, pour réaliser des recherches aux archives nationales, ainsi qu’à Sacramento (Calif.) pour dépouiller plusieurs documents de l’État qui m’ont beaucoup éclairé sur les enjeux reliés aux travailleurs migratoires mexicains. C’est ce caractère binational de l’histoire de la migration mexicano-américaine que j’ai tenté de mettre en évidence dans ma thèse doctorale que j’ai terminé d’écrire en 2011-2012, dans les bureaux de la Chaire de recherche du Canada en histoire et en économie politique du Québec contemporain. C’est aussi dans ce milieu de travail stimulant (les collègues sont des passionnés qui aiment la polémique et le débat!) que j’ai monté mon cours sur l’histoire générale de l’Amérique latine. 

Je laisse mon bureau à la Chaire pour prendre ma place comme professeure en histoire internationale comparée au Centro de Investigación y Docencia Económicas(CIDE) dès le 1er octobre.