Tag Archives: Éric Bédard

Que savez-vous de l’histoire du Québec?

Conférence ArchéoPat en archéologie et patrimoine

Que savez-vous de l’histoire du Québec?

par
Raphaël Gani,
candidat à la maîtrise en histoire à l’Université Laval

On dit des Québécois qu’ils s’essuient les pieds sur leur passé (M. Bock-Côté), qu’ils voient l’histoire comme une désespérante Grande noirceur (É. Bédard) et qu’ils manquent de connaissances historiques (P. Duchesne). Qu’en est-il vraiment? Nous synthétiserons les résultats d’une dizaine d’enquêtes (2002-2013) montrant l’importance primordiale de la guerre de la Conquête dans les souvenirs des Québécois. Négligés, ces résultats d’enquêtes pourraient contribuer à l’actuelle réforme de l’enseignement de l’histoire.

jeudi 5 décembre 2013 à 12h00
UQAR – Université du Québec à Rimouski
Local D-530

CONFÉRENCE GRATUITE ET OUVERTE À TOUS
présentée dans le cadre du cours HIS 15001 Histoire de la Nouvelle-France

L’événement Facebook.

conférence r. gani que savez vous de l'histoire du Québec

 

Note critique: Histoire du Québec pour les Nuls

 

Se déchirer sur la Révolution tranquille

Se_dechirer_sur_la_Revolution_tranquille_Les_nouveaux_visages_du_nationalisme_conservateur_au_Quebec_de_Jean-Marc_Piotte_et_Jean-Pierre_Couture_Quebec_Amerique_2012_Bulletin_dhistoire_politique

Dans le dernier numéro du Bulletin d’histoire politique, Alexandre Turgeon a publié une note critique à propos de l’ouvrage Les nouveaux visages du nationalisme conservateur au Québec, coécrit par Jean-Marc Piotte et Jean-Pierre Couture.

nouveaux visages conservateur nationalisme

Ouvert à tous : Diffuser ses travaux pour les nuls, le 20 mars à #ULaval

Le mercredi 20 mars à l’Université Laval, Raphaël Gani organise une journée d’étude intitulée « Diffuser ses travaux pour les nuls ». L’évènement est ouvert à tous.

Voici le programme : cliquez sur l’image pour l’agrandir.

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Consultez aussi la page Facebook de l’évènement.

Il sera retransmis en direct sur livestream.com.

Lu sur Twitter :

 

« Untrained to tweet »

Le 20 mars à l’Université Laval, Raphaël Gani organise une journée d’étude intitulée «Diffuser ses recherches pour les nuls».

Comme prélude à cette journée d’étude, voici le réputé didacticien Sam Wineburg qui offre quelques réponses à une question fondamentale : Pourquoi diffuser ses recherches ?

Le trou noir de l’histoire

Voici un article de Renée Larochelle publié dans le journal le Fil et concernant la critique de Raphaël Gani envers le livre L’Histoire du Québec pour les nuls.

À trop entendre parler de la Grande Noirceur, les Québécois finiront par croire que leur épopée se résume aux ombres du passé

«Malheureusement, trop de Québécois semblent croire que leur passé se résume à une désespérante Grande Noirceur, sans grand intérêt pour le présent et pour l’avenir. Grave erreur…» C’est cette phrase apparaissant dans l’introduction de L’histoire du Québec pour les nuls, paru récemment aux éditions First, qui a incité Raphaël Gani à réagir en prenant la plume. Dans une lettre d’opinion envoyée au journal La Presse et publiée dans la version électronique du 23 novembre, l’étudiant à la maîtrise en histoire reproche à l’auteur du livre, Éric Bédard, de poser un diagnostic sévère sur les Québécois et leur histoire, sans avoir de preuves à l’appui.
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Discussion autour de L’histoire du Québec pour les nuls

Raphaël Gani participe lundi midi à une discussion autour du livre d’Éric Bédard L’histoire du Québec pour les nuls.

La mémoire québécoise pour les nuls

Voici une lettre d’opinion par Raphaël Gani et publiée depuis hier sur le site web du journal La Presse.

«Malheureusement, trop de Québécois semblent croire que leur passé se résume à une désespérante ‘Grande noirceur’, sans grand intérêt pour le présent et pour l’avenir. Grave erreur… » Ce diagnostic sévère provient de l’historien Éric Bédard, en introduction de sa récente synthèse L’Histoire du Québec pour les nuls.

Depuis plusieurs années, Éric Bédard, comme d’autres, répète sous différentes formes ce diagnostic. Or, de quels Québécois parle-t-on ici ? Quels sont les preuves et le barème pour déterminer que trop de Québécois ont une mémoire collective atteinte du syndrome de la Grande noirceur ?

Il n’y a pas de preuves concrètes qui valident ce diagnostic dans les travaux de M. Bédard, notamment dans son récent essai sur le rapport au passé des Québécois. Il manque à l’appel des citations de Québécois « ordinaires » résumant le passé comme une désespérante Grande noirceur, sans grand intérêt pour le présent et pour l’avenir. Paradoxalement, même si la mémoire collective québécoise semble malade, M. Bédard l’utilise comme base de son Histoire du Québec pour les nuls, qui est « une synthèse des faits marquants de l’histoire du Québec. Du moins, ceux retenus par la mémoire collective. »

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Éric Bédard « lâche le Bloc ». Quand la parole de l’historien résonne dans la Cité

Raphaël Gani et Alexandre Turgeon cosignent un article de fond publié par la revue Histoire Engagée et concernant l’historien Éric BédardVoici un extrait de cette article.

Le 30 mars 2011, à un peu plus d’un mois des élections fédérales canadiennes du 2 mai 2011, l’historien souverainiste bien connu Éric Bédard s’est lancé dans la mêlée de la campagne électorale d’une manière qui n’est pas passée inaperçue. « Je lâche le Bloc », déclarait-il haut et fort dans une lettre d’opinion parue dans les pages du journal La Presse. Éric Bédard annonce qu’il ne votera pas pour le Bloc Québécois pour la toute première fois depuis la création du parti, en 1991. Il fait ainsi valoir son désaccord avec la coalition avortée de 2008, où le Bloc Québécois s’était engagé à donner son appui à un gouvernement formé du Parti libéral du Canada et du Nouveau Parti démocratique. Nous ne considérons pas qu’Éric Bédard ait prédit les résultats des élections du 2 mai 2011, et encore moins qu’il en fut responsable, contrairement à certains commentateurs qui ont vu dans sa prise de position un signe avant-coureur de la débâcle du Bloc Québécois – 49 sièges remportés aux élections de 2008, quatre sièges en 2011. Néanmoins, pendant cette campagne électorale fédérale, il est intéressant de souligner qu’Éric Bédard en vient à incarner un certain archétype : celui du souverainiste déçu qui délaisse le Bloc Québécois. Il s’agit même, selon Pierre Bouchard, un utilisateur du site Internet Vigile, du « syndrome Éric Bédard ».

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