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Mardi, 11 mars 2014, @ Université Laval

Sem.-étudiante-2014

(10h à 12h – Salle DKN-5172)

Causerie avec Donald Fyson
Animée par Alex Pinard-Bineau, candidat à la maîtrise en histoire

On dit des manuels qu’ils ont un rapport étroit avec l’État. Le contenu qu’ils présentent aux étudiants serait déterminé, en partie, par l’ordre sociopolitique, le système de valeurs, ainsi que l’idéologie dominante au sein d’une société, faisant du manuel un miroir réfléchissant l’image que cette société se donne d’elle-même à un moment précis dans le temps. Qu’est-ce que cela implique pour l’historien, lorsqu’il doit entreprendre la rédaction d’un manuel d’histoire ?

Dans le cadre de cette causerie, nous aurons la chance de revenir sur ce sujet avec l’historien Donald Fyson, co-auteur de deux récents manuels d’histoire du Canada.

Événement Facebook de la causerie.

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(15h15 – Salle DKN-5172)

Comment pimper sa page Academia

Atelier de formation par Alexandre Turgeon, doctorant en histoire à l’Université Laval

À l’ère du numérique et des débats sur le libre accès, comment un chercheur peut-il diffuser ses propres recherches ? Divers moyens s’offrent à lui, dont celui de participer à une plateforme de diffusion telle que Academia.edu, un réseau social pour chercheurs, où l’utilisateur peut créer sa page personnelle. Dans le cadre de cet atelier de formation, Alexandre Turgeon expliquera comment pimper sa page Academia ; c’est-à-dire, comment exploiter le plein potentiel du site afin de mettre en valeur les travaux du chercheur, qu’il soit étudiant ou professeur.

La page Academia d’Alexandre Turgeon.

Ces deux activités se déroulent dans le cadre de la troisième semaine étudiante du CÉLAT.

Des nouvelles

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Sem.-étudiante-2014

Semaine étudiante du CÉLAT, du 18 au 23 mars 2013 à #ULaval

semaine étudiante du CÉLAT

Appel de communications: «Diffuser ses recherches pour les nuls»

Raphaël Gani organise une journée d’étude dans le cadre de la deuxième semaine étudiante du CÉLAT. Voici l’argumentaire de cette journée d’étude qui aura lieu le 20 mars à l’Université Laval.

 

La plupart du temps, les chercheurs produisent un savoir sans le mettre en scène pour le grand public. La vulgarisation scientifique est plutôt le travail du journaliste de Québec Science, du guide au Musée de la civilisation ou de l’animateur de l’émission Découverte. Essentiel, ce travail répond à la demande d’un large public friand de science vulgarisée. La division du travail entre le scientifique et le vulgarisateur n’est pas sans problème. D’abord, elle permet au scientifique de se concentrer sur ses publications scientifiques alors que le vulgarisateur se charge de la mise en scène du savoir original. Ainsi, les travaux de recherche sont parfois mal transmis par le vulgarisateur. De plus, quand un chercheur tente lui-même de vulgariser son savoir, comme Éric Bédard l’a fait dans L’Histoire du Québec pour les Nuls, il est toujours des intervenants pour critiquer l’entreprise parce qu’elle «coupe les coins ronds». Cependant, en délaissant le terrain de la vulgarisation, plusieurs chercheurs n’offrent pas de solutions alternatives aux ouvrages vulgarisés, sinon de les critiquer. Enfin, rares sont les chercheurs qui enseignent aux étudiants à créer un profil Academia.edu, à utiliser des #hashtags ou à vulgariser le sujet d’une thèse de doctorat au profit des participants à un souper de famille. Sous-enseignée, la mise en marché de la science est surtout pratiquée par l’autodidacte.

Les travaux de recherche offrent peu de réponses définitives. Or, comment un chercheur peut-il parler de ses travaux aux «nuls» sans tomber dans le simplisme? À l’heure de la révolution numérique, quels sont les raccordements possibles entre la science et le public de non-scientifique? Que signifie être «nuls» en science ? Dans le cadre de la deuxième semaine étudiante du CÉLAT, ces questions seront abordées lors d’une journée d’étude tenue le 20 mars à l’Université Laval. Celle-ci sera retransmise en direct sur Internet. Chercheurs, étudiants et professionnels sont invités à partager leurs recettes ou leurs anti-recettes pour parler aux «nuls». Par exemple, Éric Bédard donnera une classe de maître au sujet de la communication de l’histoire pour les nuls. L’objectif de la journée est la promotion d’une science vivante et hors d’atteinte de son ennemi juré : «c’est plate !»

La date limite pour soumettre une proposition de communication (150 mots) est le 15 février.

Intéressé(e) ? : raphael.gani.1@ulaval.ca